Somebody In New York Loves Me

La solitude et la folie dans lesquelles vivent certains habitants de cette ville fascinante et écrasante à la fois, orgueil du capitalisme contemporain.

New York est la principale usine de stéréotypes de beauté et de bonheur qu'il existe au monde. Stéréotypes qui constituent la « formule secrète » d'une société de consommation exemplaire. Ils s'avèrent cependant inaccessibles pour la plupart des gens. Certains fuient leur échec en se déguisant pour attirer l'attention. D'autres se déconnectent peu à peu de la réalité, victimes de diverses maladies mentales. Au dernier rang de ce groupe d' « inadaptés » se trouvent les SDF (sans domicile fixe), personnes qui pour la plupart ont souffert une fracture émotionnelle très importante ou qui ont simplement envoyé le système au diable mais qui restent tout de même vivre dans les entrailles de cette ville car ils sont aussi, en fin de compte, new-yorkais.

Après avoir photographié cette réalité il y a 17 ans dans les rues de New-York, j'ai repris le projet en 2011 avec le soutien du Fondo Nacional para la Cultura y las Artes [NdT : Fond National pour la Culture et les Arts].


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